Port d’amarrage et lieu de loisirs sur le petit Rhône
Présentation du site
Contexte
Le passage du petit Rhône et de son eau douce crée un paysage très différent du reste de la Camargue. Il laisse paraître une ripisylve qui contribue à la diversité du paysage et à son intérêt écologique. Les ripisylves sont des milieux porteurs d'une grande biodiversité et qui permettent de maintenir les berges. La particularité de son paysage donne lieu à de nombreuses activités de loisirs, comme la pêche, les balades en bateaux ou encore du canöe-kayak.
A quelques kilomètres des Saintes-Maries-de-la-Mer, le bac du Sauvage (''Sauvage III'') permet la traversée du Petit Rhône à la hauteur du hameau de Pin Fourcat. Le passage à un bac pour effectuer la traversée date de 1826. Le bac actuel a remplacé, en 1972, le premier bac à moteur. Avant, la traversée s’exerçait par un filin traversant et à la force des bras.(bac à traille). Aujourd’hui, le bac du Sauvage fonctionne en général toute l’année et la traversée est gratuite. L’article 7 du règlement de police du bac désigne la traversée de chevaux en manade comme prioritaire comme les piétons et les cyclistes. La traversée du Petit Rhône par le bac est gérée par le Syndicat mixte des traversées du delta du Rhône (SMTDR) et constitue un véritable attrait touristique.
De plus, distant d’environ 7 km de l’embouchure par le fleuve, l’influence saline se fait ici moins vive. Les ligneux, qui constituent la ripisylve, sont des frênes, peupliers et saules en majorité. Quelques tamaris sont encore présents et des vivaces de type roseaux (Phragmites australis, visible au premier plan) marquent le départ du canal gravitaire d’irrigation de La Fadaise, l’un des rares canaux gravitaires de Camargue.
Évolutions paysagères
La végétation n’évolue pas beaucoup, à part la poussée des phragmites, qui s’étalent jusque dans le fleuve en 2016. Les arbres de la ripisylve, de petite taille sont en mauvais état, signe que le sel remonte de plus en plus dans le Petit Rhône (comme dans le Grand d’ailleurs.) C’est une des conséquences de l’élévation du niveau de la mer.
En 2016, peu de changements. Les crues ont mis à mal le petit embarcadère aménagé pour accueillir des canoës. Le panneau annonçant le départ en canoë-kayak a disparu. Le ponton pour la pêche au carrelet a été redressé et prolongé.
• Éléments stables : ripisylve, port de plaisance
• Dynamique du changement : crues, croissance de la ripisylve
Ambiance paysagère
L’ambiance est bucolique et évoque une Camargue très appréciée liée aux loisirs et à la douceur de vivre.
Enjeux : maintenir les activités de loisirs, préserver la ripisylve
Le passage du petit Rhône et de son eau douce crée un paysage très différent du reste de la Camargue. Il laisse paraître une ripisylve qui contribue à la diversité du paysage et à son intérêt écologique. Les ripisylves sont des milieux porteurs d'une grande biodiversité et qui permettent de maintenir les berges. La particularité de son paysage donne lieu à de nombreuses activités de loisirs, comme la pêche, les balades en bateaux ou encore du canöe-kayak.
A quelques kilomètres des Saintes-Maries-de-la-Mer, le bac du Sauvage (''Sauvage III'') permet la traversée du Petit Rhône à la hauteur du hameau de Pin Fourcat. Le passage à un bac pour effectuer la traversée date de 1826. Le bac actuel a remplacé, en 1972, le premier bac à moteur. Avant, la traversée s’exerçait par un filin traversant et à la force des bras.(bac à traille). Aujourd’hui, le bac du Sauvage fonctionne en général toute l’année et la traversée est gratuite. L’article 7 du règlement de police du bac désigne la traversée de chevaux en manade comme prioritaire comme les piétons et les cyclistes. La traversée du Petit Rhône par le bac est gérée par le Syndicat mixte des traversées du delta du Rhône (SMTDR) et constitue un véritable attrait touristique.
De plus, distant d’environ 7 km de l’embouchure par le fleuve, l’influence saline se fait ici moins vive. Les ligneux, qui constituent la ripisylve, sont des frênes, peupliers et saules en majorité. Quelques tamaris sont encore présents et des vivaces de type roseaux (Phragmites australis, visible au premier plan) marquent le départ du canal gravitaire d’irrigation de La Fadaise, l’un des rares canaux gravitaires de Camargue.
Évolutions paysagères
La végétation n’évolue pas beaucoup, à part la poussée des phragmites, qui s’étalent jusque dans le fleuve en 2016. Les arbres de la ripisylve, de petite taille sont en mauvais état, signe que le sel remonte de plus en plus dans le Petit Rhône (comme dans le Grand d’ailleurs.) C’est une des conséquences de l’élévation du niveau de la mer.
En 2016, peu de changements. Les crues ont mis à mal le petit embarcadère aménagé pour accueillir des canoës. Le panneau annonçant le départ en canoë-kayak a disparu. Le ponton pour la pêche au carrelet a été redressé et prolongé.
• Éléments stables : ripisylve, port de plaisance
• Dynamique du changement : crues, croissance de la ripisylve
Ambiance paysagère
L’ambiance est bucolique et évoque une Camargue très appréciée liée aux loisirs et à la douceur de vivre.
Enjeux : maintenir les activités de loisirs, préserver la ripisylve
Mots clés
sport de nature,
signalétique,
infrastructure de transport,
cours d'eau,
ripisylve
Témoignages
La pêche au carrelet est une technique de pêche qui consiste à utiliser un filet relevable de forme carrée pour la pêche. C’est une des nombreuses techniques de pêche présente sur le territoire de la Camargue.
Retrouvez la fiche d'analyse complète sur le site internet du Parc naturel régional de Camargue !
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