Le Bac de Barcarin à Salin de Giraud
Présentation du site
Contexte
Cette photographie a été prise depuis le milieu de l’ancien ponton construit pour porter une pompe hydraulique, au-dessus du Grand Rhône, au sud de Barcarin. Le bac relie le village de Salin de Giraud, commune d’Arles au Plan du Bourg, à l’Est du Grand Rhône. Cette vue du Grand Rhône au sud de l’embarcadère du bac de Barcarin, a été prise depuis le milieu de l’ancien ponton construit pour porter une pompe hydraulique. Ce bac assure la traversée du Grand Rhône large de 400 mètres à cet endroit, au droit du village de Salin de Giraud, commune d’Arles.
Le bac est géré par le Syndicat mixte des traversées du delta du Rhône (SMTDR). Le bac fonctionne toute l’année ; le règlement de police pour l’accès au bac stipule l’autorisation « Pour les animaux notamment les chevaux montés » (article 4 du règlement daté de 2003). Le premier bac à chaînes d’une quinzaine de mètres de long a été inauguré le 8 octobre 1933. Le dernier né de ces navires, Barcarin 5, assure la traversée depuis 2011.
La construction d’un pont est envisagée depuis longtemps pour remplacer le bac. Le bac a un certain attrait touristique, comme on peut le voir sur le lac Léman à Genève ou sur le lac de Lucerne en Allemagne et en Autriche.
Évolutions paysagères
En 2011, le quai réservé au nouveau bac, appelé Barcarin 5, a été édifié. De nouveaux poteaux électriques apparaissent dans le paysage. La ripisylve se développe légèrement.
En 2016, la ripisylve s’étend avec les roseaux qui prennent plus de place sur la rive et les arbres qui grandissent. De plus, la peinture du quai se ternit.
• Éléments stables : fleuve
• Dynamique du changement : croissance de la végétation, réaménagement du bac, apparition de poteaux électriques
Ambiance paysagère
Il n’y a pas de transition entre les équipements et l’espace naturel et fluvial (infrastructure du bac, canalisation au premier plan) ce qui produit une impression générale un peu désagréable d’implantation humaine sans souci de l’environnement.
Enjeux : maintien ou non du bac pour la traversée du Rhône, préservation de la ripisylve, la non mise en place d’infrastructure électrique
Cette photographie a été prise depuis le milieu de l’ancien ponton construit pour porter une pompe hydraulique, au-dessus du Grand Rhône, au sud de Barcarin. Le bac relie le village de Salin de Giraud, commune d’Arles au Plan du Bourg, à l’Est du Grand Rhône. Cette vue du Grand Rhône au sud de l’embarcadère du bac de Barcarin, a été prise depuis le milieu de l’ancien ponton construit pour porter une pompe hydraulique. Ce bac assure la traversée du Grand Rhône large de 400 mètres à cet endroit, au droit du village de Salin de Giraud, commune d’Arles.
Le bac est géré par le Syndicat mixte des traversées du delta du Rhône (SMTDR). Le bac fonctionne toute l’année ; le règlement de police pour l’accès au bac stipule l’autorisation « Pour les animaux notamment les chevaux montés » (article 4 du règlement daté de 2003). Le premier bac à chaînes d’une quinzaine de mètres de long a été inauguré le 8 octobre 1933. Le dernier né de ces navires, Barcarin 5, assure la traversée depuis 2011.
La construction d’un pont est envisagée depuis longtemps pour remplacer le bac. Le bac a un certain attrait touristique, comme on peut le voir sur le lac Léman à Genève ou sur le lac de Lucerne en Allemagne et en Autriche.
Évolutions paysagères
En 2011, le quai réservé au nouveau bac, appelé Barcarin 5, a été édifié. De nouveaux poteaux électriques apparaissent dans le paysage. La ripisylve se développe légèrement.
En 2016, la ripisylve s’étend avec les roseaux qui prennent plus de place sur la rive et les arbres qui grandissent. De plus, la peinture du quai se ternit.
• Éléments stables : fleuve
• Dynamique du changement : croissance de la végétation, réaménagement du bac, apparition de poteaux électriques
Ambiance paysagère
Il n’y a pas de transition entre les équipements et l’espace naturel et fluvial (infrastructure du bac, canalisation au premier plan) ce qui produit une impression générale un peu désagréable d’implantation humaine sans souci de l’environnement.
Enjeux : maintien ou non du bac pour la traversée du Rhône, préservation de la ripisylve, la non mise en place d’infrastructure électrique
Mots clés
infrastructure de transport,
réseau aérien,
cours d'eau,
ripisylve
Témoignages
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