La place de l’énergie au bord du Rhône
Présentation du site
Contexte
Le canal de navigation du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) permet aux péniches et barges qui l’empruntent de gagner le Rhône directement sans passer par l’embouchure du fleuve, où la navigation est difficile en raison du niveau d’eau très bas. Ce canal a été achevé en 1983. Il a reçu l’appellation de « canal du Rhône à Fos ». Il est situé sur la commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Ce secteur a été inclus dans le périmètre du PNR de Camargue en 2011.
Sur ces photographies, le paysage peut être divisé en plusieurs parties. Le premier plan est boisé, composé essentiellement de tamaris et de quelques pins d’Alep. Le deuxième plan est composé d’une pelouse et d’une sansouire au-delà desquelles s’étend un bosquet de filaires en cours de formation.
En arrière-plan de l’image, on remarque la zone industrialo-portuaire, située dans le périmètre du GPMM, dont le château d’eau de la station de pompage pour le Grand Port. Les éoliennes construites au bord du canal font partie d’une politique d’implantation d’énergies renouvelables.
Les espaces naturels du Port font l’objet d’un Plan de gestion (PGEN), dont le premier a été établi pour la période 2007-2011 et le deuxième pour 2012-2016.
Évolutions paysagères
En 2011, en dehors de la croissance des arbres, le paysage a peu changé. En 2016, l’herbe de la Pampa s’est nettement développée notamment autour du chemin. Qu’il s’agisse de tamaris ou de filaires, il y a une fermeture du milieu en cours accompagné d’une salinisation. Les touffes de salicornes sont en nette progression Le boisement à l’Est de la sansouïre s’est densifié au cours des années.
• Éléments stables : Canal, chemin, clôture, éoliennes
• Dynamique du changement : fermeture du paysage, salinité des sols
Ambiance paysagère
Fleuve-machine, le Rhône est exploité tout au long de son parcours pour produire de l’énergie. Les éoliennes de Barcarin, très connues des locaux, sont maintenant un élément intégré au paysage. Elles ne sont cependant pas appréciées de tous, car elles symbolisent l’incursion de l’industrie sur ce territoire vécu comme naturel et sauvegardé.
Enjeux : la place des énergies renouvelables sur le territoire du Parc
Le canal de navigation du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) permet aux péniches et barges qui l’empruntent de gagner le Rhône directement sans passer par l’embouchure du fleuve, où la navigation est difficile en raison du niveau d’eau très bas. Ce canal a été achevé en 1983. Il a reçu l’appellation de « canal du Rhône à Fos ». Il est situé sur la commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Ce secteur a été inclus dans le périmètre du PNR de Camargue en 2011.
Sur ces photographies, le paysage peut être divisé en plusieurs parties. Le premier plan est boisé, composé essentiellement de tamaris et de quelques pins d’Alep. Le deuxième plan est composé d’une pelouse et d’une sansouire au-delà desquelles s’étend un bosquet de filaires en cours de formation.
En arrière-plan de l’image, on remarque la zone industrialo-portuaire, située dans le périmètre du GPMM, dont le château d’eau de la station de pompage pour le Grand Port. Les éoliennes construites au bord du canal font partie d’une politique d’implantation d’énergies renouvelables.
Les espaces naturels du Port font l’objet d’un Plan de gestion (PGEN), dont le premier a été établi pour la période 2007-2011 et le deuxième pour 2012-2016.
Évolutions paysagères
En 2011, en dehors de la croissance des arbres, le paysage a peu changé. En 2016, l’herbe de la Pampa s’est nettement développée notamment autour du chemin. Qu’il s’agisse de tamaris ou de filaires, il y a une fermeture du milieu en cours accompagné d’une salinisation. Les touffes de salicornes sont en nette progression Le boisement à l’Est de la sansouïre s’est densifié au cours des années.
• Éléments stables : Canal, chemin, clôture, éoliennes
• Dynamique du changement : fermeture du paysage, salinité des sols
Ambiance paysagère
Fleuve-machine, le Rhône est exploité tout au long de son parcours pour produire de l’énergie. Les éoliennes de Barcarin, très connues des locaux, sont maintenant un élément intégré au paysage. Elles ne sont cependant pas appréciées de tous, car elles symbolisent l’incursion de l’industrie sur ce territoire vécu comme naturel et sauvegardé.
Enjeux : la place des énergies renouvelables sur le territoire du Parc
Mots clés
energie,
ouvrage hydraulique,
sansouire,
arbre,
chemin
Témoignages
Le canal et son écluse sont gérés par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR). Le CNR gère les voies navigables du Rhône et s’occupe de produire de l’électricité via l’écluse de Barcarin et les éoliennes. Les aménagements du Rhône se font donc en lien avec l’implantation d’énergies renouvelables.
Sansouïre : milieu inondable recouvert d’efflorescence saline et composé de salicornes, de soudes et de saladelles, appelé aussi engane
Retrouvez la fiche d'analyse complète sur le site internet du Parc naturel régional de Camargue !
Sansouïre : milieu inondable recouvert d’efflorescence saline et composé de salicornes, de soudes et de saladelles, appelé aussi engane
Retrouvez la fiche d'analyse complète sur le site internet du Parc naturel régional de Camargue !