La digue comme limite entre différents milieux
Présentation du site
Contexte
Un suivi paysager a été réalisé sur le site de la Palissade dès 1995 à la suite de l’arrêt du pâturage intensif de chevaux et taureaux. Il vise à témoigner de l’évolution des milieux.
La digue du clos d’Argent a été réalisée à la pelle mécanique en 1992. Elle borde la route qui va du village des Salins au site de la Palissade, puis jusqu’à la plage de Piémanson. Elle sépare le site de la Palissade des salins et protège de l’infiltration des eaux de crue à l’intérieur des terres.
Sur la photo de 1995, la digue était nouvellement construite. A droite, on voit les marais du site de la Palissade avec des jonchaies. A gauche de la route, les salins avec au loin les camelles de sel.
Évolutions paysagères
La digue étant une grosse butte de terre, les arbres s’y installent ainsi que de nombreuses graminées. On y retrouve des tamaris, des oliviers de bohème, de la soude et bien d’autres. La végétation des marais évolue lentement. Seulement quelques arbres s’implantent sur les îlots de végétation et on voit apparaître des roseaux autour du plan d’eau.
Le développement des arbres sur la digue crée une barrière visuelle et une fermeture du paysage. Cela ne permet plus d’observer le paysage salicole du côté gauche de la digue, ni d’apercevoir le fleuve.
• Éléments stables : Aucun
• Dynamique du changement : végétalisation, fermeture du paysage, adoucissement des marais
Enjeux : fermeture du paysage, préservation des marais
Un suivi paysager a été réalisé sur le site de la Palissade dès 1995 à la suite de l’arrêt du pâturage intensif de chevaux et taureaux. Il vise à témoigner de l’évolution des milieux.
La digue du clos d’Argent a été réalisée à la pelle mécanique en 1992. Elle borde la route qui va du village des Salins au site de la Palissade, puis jusqu’à la plage de Piémanson. Elle sépare le site de la Palissade des salins et protège de l’infiltration des eaux de crue à l’intérieur des terres.
Sur la photo de 1995, la digue était nouvellement construite. A droite, on voit les marais du site de la Palissade avec des jonchaies. A gauche de la route, les salins avec au loin les camelles de sel.
Évolutions paysagères
La digue étant une grosse butte de terre, les arbres s’y installent ainsi que de nombreuses graminées. On y retrouve des tamaris, des oliviers de bohème, de la soude et bien d’autres. La végétation des marais évolue lentement. Seulement quelques arbres s’implantent sur les îlots de végétation et on voit apparaître des roseaux autour du plan d’eau.
Le développement des arbres sur la digue crée une barrière visuelle et une fermeture du paysage. Cela ne permet plus d’observer le paysage salicole du côté gauche de la digue, ni d’apercevoir le fleuve.
• Éléments stables : Aucun
• Dynamique du changement : végétalisation, fermeture du paysage, adoucissement des marais
Enjeux : fermeture du paysage, préservation des marais
Mots clés
marais,
saliculture,
ouvrage hydraulique,
route
Témoignages
Les digues sont des micro-milieux. Du fait de leur élévation, une végétation différente plus douce car moins impactée par le sel s’implante sur celles-ci, créant des micro-paysages différents de ceux seulement quelques dizaines de centimètres plus bas.
Saliculture : terrain destiné à l’activité de production de sel
Retrouvez la fiche du point de vue sur le site internet du Parc naturel régional de Camargue !
Saliculture : terrain destiné à l’activité de production de sel
Retrouvez la fiche du point de vue sur le site internet du Parc naturel régional de Camargue !